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Le département GIM de l’IUT porté par les vents



Présent à chaque édition de GIM’EOLE, le département Génie Industriel et Maintenance de l’IUT s’est fixé un objectif : faire mieux que la quatrième place décrochée l’année dernière. À l’ouverture du concours ce jeudi, les premiers tests sont encourageants.

Portés par le souffle de la créativité, les étudiants de l’IUT département GIM (Génie Industriel et Maintenance) se sont rendus à Villeurbanne, ce jeudi, pour l’ouverture de GIM’EOLE.
Un concours national de conception d’éoliennes urbaines.

« Nous avons participé à chaque édition depuis sa création en 2008 par l’IUT Cherbourg Manche, précise Claude Reynaud, enseignant au département GIM de l’IUT. Ce concours met en avant nos travaux et les compétences acquises par les étudiants des IUT GIM, destinés à devenir des techniciens supérieurs polyvalents »

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« Pratiquement tous les départements GIM de France y participent mais c’est un concours bon enfant, où l’échange entre équipes reste prépondérant même s’il y a compétition. C’est très formateur », précise Eric Joffre, chef du département GIM toulonnais.

En 2014, 26 projets d’éoliennes ont été présentés par 150 étudiants. Pour cette 8e édition, l’UTLN concourra en présentant deux projets tutorés d’étudiants en 2e année de DUT GIM.

Faire mieux si possible

Design industriel, performance globale, développement durable, génératrice innovante… Les qualités techniques des éoliennes sont appréciées selon de nombreux critères.
Malgré une quatrième place décrochée l’année dernière et les meilleures performances réalisées en condition de vents perturbés – principal écueil des éoliennes en ville – le département GIM a complètement revu sa copie pour mettre au point deux éoliennes à axe horizontal.

« Nous avions présenté une éolienne à axe vertical mais nous nous sommes rendus compte en discutant avec les autres équipes et au vu de leurs performances que la nôtre offrait plus de résistance au vent, expliquent Alexis et Brian. Nous avons également opté pour des pales cylindriques dont la forme ovalisée nous permet de réduire les perturbations dues aux vents contraires. Un peu comme sur une aile d’avion ».

Les premiers tests sont plutôt convaincants : l’éolienne a gagné 10 à 15% en performance énergétique par rapport à celle conçue l’année dernière. Des résultats qui doivent désormais être confirmés dans la soufflerie de Villeurbanne.

Samuel, lui, est un peu plus inquiet. À deux jours de l’ouverture du concours, il n’a pas encore eu le temps de tester son prototype : une éolienne dont les pales sont légèrement courbées aux extrémités reprenant les principes aérodynamiques d’une aile d’oiseau.

« Je reste tout de même confiant mais ce qui m’intéresse c’est de la voir fonctionner et de goûter à l’ambiance du concours. Je n’avais pas pu venir l’année dernière alors dans tous les cas, je ne serai pas déçu »

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Ils n’ont pas peur de la route
Faudra voir, faut qu’ils y goûtent
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien
Le vent les portera.



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