Interreg MARITTIMO

Le programme Interreg Marittimo est un programme transfrontalier entre la France et l’Italie cofinancé par le Fonds européen de développement régional (FEDER) dans le cadre de la coopération territoriale européenne (CTE).

L’objectif principal du programme est de contribuer à long terme à renforcer la coopération transfrontalière entre les régions participantes et à faire de la zone de coopération une zone compétitive et durable dans le paysage européen et méditerranéen.

Les 5 priorités de la nouvelle programmation 2021-2027 sont les suivantes :

  1. Une zone transfrontalière attractive axée sur une modernisation intelligente et durable
  2. Une zone transfrontalière résiliente et économe en ressources
  3. Un espace transfrontalier physiquement et numériquement connecté
  4. Un espace transfrontalier performant en matière de capital social et se distinguant par la qualité de son capital humain
  5. Meilleure gouvernance transfrontalière

Présentation des projets Interreg Marittimo :

> Projets en cours

EPIC – promouvoir la transition vers une économie circulaire et efficace dans l’utilisation des ressources

Le projet EPIC coordonné par l’Agence Régionale de Protection de l’Environnement en Toscane est en partenariat avec l’Université de Toulon, la Municipalité de Pise, Legambiente Toscane (archipel), le Conseil de Recherche National, le Service Cispel, la Région de Ligurie, la Région de Toscane, la Région autonome de Sardaigne, la Chambre territoriale de l’Industrie et du Commerce (Var), l’Agence Corse de l’environnement, l’Agence du développement économique de Corse, la Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire de Corse, Technologies innovantes pour le contrôle environnemental et le développement durable (Italie), Le Centre des métiers (Italie) et l’Institut Français de Recherches dans l’Exploitation de la Mer.

Les Objectifs :

L’objectif du projet EPIC est de promouvoir l’économie circulaire en participant à la résolution du problème urgent de la dispersion du matériel plastique en mer, sur les côtes, dans les fonds marins et les rivières. Le but principal réside dans la collecte et la finalité des déchets en privilégiant des méthodes de recyclage visant à acquérir de nouveaux matériaux primaires ou secondaires. Ces besoins nécessitent une vision multirégionale englobant divers secteurs à une échelle transfrontalière.

Les activités et la méthodologie :

Le projet procèdera par le déclenchement des actions dans l’objectif de sensibiliser les entreprises, les communautés et les consommateurs de la zone impliquée, en utilisant des méthodes de communication ciblée et solide concernant l’aspect circulaire du matériel et l’amélioration de la qualité de l’environnement et de la santé.
Des protocoles seront reproduits ou développés afin de tester ou d’innover des actions positives à l’échelle politique transfrontalière et règlementaire en vue de garantir la croissance des modèles d’économie circulaire.

Informations projet EPIC :

  • Nom du projet : EPIC
  • Laboratoire/Service : IM2NP
  • Durée : 48 mois
  • Programme de financement : Interreg Marittimo
  • Financeurs : Union Européenne
  • Montant de la subvention : 323 924, 16 €
  • Partenaires : 16
CAVESTOUR – amélioration et préservation de la nature et de la biodiversité des souterrains

Le projet CAVESTOUR coordonné par le Conseil National de la Recherche en Italie en partenariat avec l’Université de Toulon, le parc naturel Porto Conte (Italie), l’Université de Turin et DefisMed (France).

Les objectifs :

Le projet s’implique dans la protection de la nature et la biodiversité des souterrains en développant des stratégies visant à diminuer les conséquences du tourisme sur les grottes et l’ensemble des zones karstiques. Le but est de définir la capacité des charges touristiques dans les grottes accessibles afin de protéger ces sites.

Les activités et méthodologies :

Plusieurs activités avec l’appui des séries historiques seront mises en place afin de trouver la bonne stratégie de protection des souterrains. Le projet prévoit l’utilisation de technologies de surveillance, dont certaines seront pourvues de capteurs et de modes de mesures innovants afin d’étudier plus précisément les conséquences du sur-tourisme dans les souterrains.
Le projet vise également à mieux connaître les grottes grâce à l’application de nouvelles technologies comme des outils laser et un modèle numérique capables de scanner les grottes, ainsi que des systèmes multimédias et des technologies basées sur la réalité virtuelle et augmentée permettant de proposer aux touristes et aux amateurs de grottes d’accéder à ces sites tout en les préservant.

Informations Projet CAVESTOUR :

  • Nom du projet : CAVESTOUR
  • Laboratoire/Service : LIS
  • Durée : 36 mois
  • Programme de financement : Interreg Marittimo
  • Financeurs : Union Européenne
  • Subvention : 149 320 €
  • Partenaires : 5
FABIS : Exigences et solutions pour l’intégration des compétences de plongée

Le projet FABIS coordonné par l’Université de Gènes en partenariat avec l’Université de Toulon, la région Ligurie, la commune de Sari-Solenzara, le Pôle Mer Méditerranée, l’Université de Pise, la Fondation ITS Mo.So.S – Mobilita sostenibile et NAVIGO SCARL.

Les Objectifs :

L’objectif du projet FABIS est de développer les compétences scientifiques et industrielles de la plongée, un secteur apportant un potentiel essentiel et multiple. Cependant, les petites et moyennes entreprises rencontrent des difficultés dans leur évolution industrielle et peinent à s’intégrer devant la grande industrie et la production militaire.

Il serait donc nécessaire de développer des stratégies transfrontalières afin de venir en aide aux petites et moyennes entreprises du secteur de la plongée.

Les activités et la méthodologie :

Le projet FABIS aura comme méthodologie, la cartographie de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, l’agrégation et la codification de chaque compétence et besoin des sujets intéressés par le secteur de la plongée dans le but de réaliser un modèle économique construit dans une coopération transfrontalière et permettant une collaboration entre les différentes entités de ce même secteur.

Ainsi, des stratégies et des solutions transfrontalières pourront être établies entre les domaines de spécialisation intelligente de l’espace du Programme capables d’innovation technologique afin de promouvoir la croissance économique de la zone impliquée.

Information projet FABIS :

  • Nom du projet : FABIS
  • Laboratoire/Service : COSMER
  • Durée : 36 mois
  • Programme de financement : Interreg Marittimo
  • Financeurs : Union Européenne
  • Subvention : 184 082, 00 €
  • Partenaires : 8
FRIHUB : La transition numérique et durable des micros, petites et moyennes entreprises, qui ont pour colonne vertébrale le tissu productif des territoires impliqués

Le projet FRIHUB coordonné par la Chambre du Commerce de Sassari (Sassari/Sardaigne) en partenariat avec l’Université de Toulon, l’Université de Gènes, la Chambre de Commerce de la Maremme et du Tirreno CCIAA MT, Chambre de Commerce et d’Industrie de Corse (Bastia/Corse), Apply Consulting SRL (Cagliari/Sardaigne), M3E SPL (Ajaccio/Corse).

Les Objectifs

L’objectif du projet FRIHUB est de favoriser et de soutenir les micros, petites et moyennes entreprises ayant pour colonne vertébrale le tissu productif des territoires impliqués.
Le projet veut supporter l’avancée vers une innovation technologique et un modèle circulaire permettant ainsi à ces entreprises de se développer vers des valeurs sociales et territoriales en encourageant des solutions innovantes et durables, en créant de nouveaux business, des métiers de qualité et en développant un écosystème plus dynamique et inclusif.

Les activités et la méthodologie :

Un cadre méthodologique sera créé afin d’estimer la maturité des entreprises et par la suite un système d’accompagnement personnalisé sera proposé pour au moins 26 micros, petites et moyennes entreprises afin de soutenir les actions innovantes et favoriser la collaboration entre les start-ups et les entreprises déjà établies.
Les bénéficiaires de ces accompagnements seront des MPME dans les secteurs prioritaires, les autorités publiques, les associations professionnelles, les centres de recherches et d’innovation ainsi que les citoyens souhaitant bénéficier d’un tissu économique plus compétitif et durable.

Informations projet FRIHUB :

  • Nom du projet : FRIHUB
  • Laboratoire/Service : CERGAM
  • Durée : 36 mois
  • Programme de financement : Interreg Marittimo
  • Financeurs : Union Européenne
  • Subvention : 184 000 €
  • Partenaires : 7
SEAsteMAR

il s’agit de l’acronyme italien de « Développement de Systèmes pour la Sécurité et l’Alerte dans l’espace maritime transfrontalier et évolution de modèles pour l’adaptation au risque climatique »

Le projet SEAsteMAR, coordonné par ARPAL en partenariat avec le Ministère de l’infrastructure et des transports garde-côte, la Fondation CIMA, le Consortium LAMMA, le Conseil National de la Recherche (CNR) et l’Université de Toulon.
Le projet aborde les risques pour la navigation, liés à la présence de grands cétacés et d’espèces sensibles, ainsi qu’aux phénomènes météorologiques et maritimes difficilement prévisibles notamment les phénomènes concernant la variabilité du changement climatique.

Les objectifs :

L’objectif du projet SEAsteMAR est d’aboutir à des solutions opérationnelles et partagées afin d’éviter aux usagers de la mer, les risques liés au trafic maritime et de favoriser une navigation plus consciente et mieux préparée. En effet, les collisions avec les grands cétacés et d’autres espèces sensibles ainsi que les phénomènes météorologiques notamment ceux liés à la variabilité du changement climatique peuvent conduire à une prise de risque tant chez les navigateurs que chez les espèces protégées. Ce projet a pour but le développement de systèmes d’alerte en temps réel et de protocoles de partage de données afin de prévenir et de contourner ces nombreux risques.

Les activités et la méthodologie :

Le projet SEAsteMAR développera des systèmes d’alerte en temps réel et des protocoles de partage de données dont l’élaboration et la mise en œuvre seront suivis par un groupe de travail transfrontalier, impliquant d’importants partenaires institutionnels.
Ce groupe de travail évaluera également l’applicabilité de nouveaux outils et protocoles en vue de l’application du PSSA (zones maritimes particulièrement vulnérables) approuvé par l’OMI (Organisation Maritime Internationale) dans le nord-ouest de la Méditerranée. Il en résultera un catalogue de cartes et d’indicateurs favorisant le développement ultérieur d’outils opérationnels.

Afin de mettre en place ce projet, des modèles océanographiques seront élaborés à partir de connaissances antérieures, pour une meilleure caractérisation de la ceinture maritime la plus affectée par le trafic, c’est-à-dire les zones néritiques et le talus continental. Ces modèles permettront d’évaluer les changements liés au dérèglement climatique.

Un autre résultat concernera les campagnes maritimes partagées dans la zone transfrontalière et dont les données seront enrichies par les bases de données et les portails existants. Ils fourniront aux organismes nationaux, internationaux et de gestion un ensemble de données actualisés pour l’évaluation des risques.

Les besoins :

L’espace maritime transfrontalier comprend des zones particulièrement sujettes aux risques susmentionnés et sont caractérisées par un trafic maritime intense, compte tenu de la présence d’importants ports commerciaux, militaires et touristiques. Ce projet est nécessaire afin d’éviter les nombreux risques que peuvent rencontrer les navigateurs et la faune marine liés aux collisions avec de grands cétacés et les problèmes météorologiques, en particulier ceux causés par le dérèglement climatique.

Informations projet SEAsteMAR :

  • Laboratoire/Service : M.I.O et LIS
  • Durée : mars 2024 – février 2027 (3 ans)
  • Programme de financement : Marittimo
  • Financeur : Union Européenne
  • Subvention : 343 993,74 €
  • Partenaires : 6
VAGUE : Favoriser l’exploitation de l’énergie des vagues

Le projet VAGUE coordonné par la région de Ligurie en partenariat avec l’Université de Toulon, l’Université de Gènes, l’Université de Corse, l’Autorité du système portuaire du nord de la mer tyrrhénienne, l’Autorité du système portuaire de la Mer Ligure Occidentale et l’Entreprise spéciale du parc Porto Conte.

Les Objectifs

L’objectif du projet VAGUE est de renforcer le développement de l’énergie bleue grâce à l’exploitation de l’énergie des vagues dans la zone de coopération.
Le projet souhaite déployer des actions avec les différents acteurs impliqués dans le secteur portuaire (autorités portuaires, armateurs, communautés locales, organisations de la société civile, départements de planification urbaine, régionale ou nationale, entreprises) dans le but d’accélérer l’orientation vers l’utilisation d’énergie durable, de faire progresser les connaissances et la technologie dans le domaine de la conversion de l’énergie des vagues et ainsi participer à la diminution de la pollution.

Les activités et la méthodologie :

Les principaux éléments utilisés dans l’élaboration du projet seront tout d’abord une cartographie technique, environnementale et économique de la zone concernée pour le développement de l’énergie houlomotrice, puis une image globale impliquant des caractéristiques météorologiques et marines, des technologies disponibles pour la conversion de l’énergie houlomotrice et des dispositifs hybrides pour l’exploitation combinée des vagues et du vent.

Informations projet VAGUE :

  • Nom du projet : VAGUE
  • Laboratoire/Service : MIO
  • Durée : 36 mois
  • Programme de financement : Interreg Marittimo
  • Financeurs : Union Européenne
  • Subvention : 228 898,86 €
  • Partenaires : 7

> Projets archivés

SEDRIPORT (SEdimenti, Dragaggi e RIschi PORTuali)

Le projet SE.D.RI.PORT, coordonné par la Région Sardaigne en partenariat avec le département du VAR, les universités de Cagliari et de Toulon, la Province de Livourne, l’ARPAL Liguria, L’ISPRA, l’Office des Transports de la Corse, aborde la problématique de l’ensablement des fonds marins.

Les objectifs

Ce projet a pour objectif de trouver une solution commune au problème de l’ensablement des ports de la zone transfrontalière et d’établir des solutions opérationnelles relatives à la restauration des fonds marins. Le projet SE.D.RI.PORT s’appuie sur les connaissances acquises lors de précédents projets qui ont permis d’obtenir de précieuses informations sur l’état des ports et qui reposaient sur l’expérimentation et l’adoption de systèmes de monitorage de l’environnement marin.

Les activités et la méthodologie

Cette initiative a permis de mettre au point un système commun permettant de réaliser un contrôle continu de l’ensablement, de la pollution marine et des sédiments, des conditions météo marines et des principaux paramètres physico-chimiques des eaux portuaires, des zones côtières limitrophes et des aquifères côtiers. En s’appuyant sur les normes en vigueur et les bonne pratiques actuelles, ce projet propose d’établir des Lignes Directrices à adopter de manière conjointe dans la zone transfrontalière pour traiter le problème des dragages (restauration des fonds marins) et la gestion des sédiments.

Les besoins

Le changement climatique joue un rôle déterminant. Il favorise l’ensablement structurel des ports et accélère le rythme de remplissage, augmentant ainsi les risques tant au niveau environnemental qu’au niveau des activités économiques liées au transport maritime. Il est clair que l’inaction face au problème de l’ensablement des fonds marins met en péril le tissu économique et social de communautés entières, notamment dans les îles. Il est donc urgent d’établir conjointement des procédures opérationnelles et des stratégies communes d’intervention afin de limiter les effets négatifs de l’ensablement, renforcer la fiabilité des ressources portuaires à la disposition de l’économie locale, en prenant en compte les implications en termes d’efficacité pour toute la zone transfrontalière.

Informations projets SEDRIPORT :

IMPACT (IMpact Portuaire sur les aires marines protégées : Actions Coopératives Transfrontalières)

Le projet IMPACT se confronte au défi de la gestion d’aires marines protégées situées à proximité de zone portuaire.

Les objectifs

L’objectif final est de mettre au point des plans de gestions transfrontaliers qui permettent une protection efficace des aires marines protégées (AMP) en prenant en compte l’exigence de développement durable des ports, qui sont un élément fondamental de la croissance bleue. Dans ce but, IMPACT produira un système d’information géographique (SIG) dédié disponible sur le web, avec des couches d’information sur :

a) le transport par les courants marins entre les ports et les AMP obtenus avec des instruments océanographiques tels que les radars et les bouées dérivantes ;

b) les propriétés de rétention écologique des AMP obtenus par des relevés écologiques et la modélisation numérique ;

c) la distribution des contaminants basée sur des données historiques et des mesures dédiées.

Les activités et la méthodologie

IMPACT produira des cartes annotées par des feux tricolores pour évaluer dans le temps la vulnérabilité des AMP causée dans les environs des zones portuaires. L’approche est basée sur un plan de modélisation et de suivi innovant, qui capitalise et amplifie le réseau d’infrastructure transfrontalier initié dans les projets MOMAR et SICOMAR.
Le SIG sera un instrument dédié aux gestionnaires d’AMP, alors que le plan de suivi mis en place par le projet donnera des indications aux acteurs de la mise en œuvre de la Stratégie Cadre pour le milieu marin. Les partenaires région Toscane, ISPRA (Italie) et Ifremer (France) sont directement impliqué depuis longtemps dans cette mise en œuvre.

Le partenariat

Le partenariat inclut 4 régions (Toscane, Ligure, Corse et PACA) et la méthodologie sera testée sur 4 AMP près des grands ports de Livorno, La Spezia, Bastia et Toulon. L’approche transfrontalière se justifie à la fois par le besoin commun de gestion dans des zones clés et pour autant vulnérables et pour assurer l’efficacité des interventions, en les fondant sur un réseau d’infrastructure et de pratiques partagée.

Informations projet IMPACT :

  • Laboratoire/Service : Pôle MEDD
  • Durée : mars 2017 – septembre 2020
  • Subvention : € 254.999, 69
  • Partenaires : 8
  • Site web : http://impact-maritime.eu/fr/
GEREMIA – Gestione dei reflui per il miglioramento delle acque portuali

GEREMIA s’est fixé l’objectif de former et de soutenir qui sera responsable de la gestion des eaux portuaires, avec des outils et des solutions innovantes. Le projet est coordonné par l’Université de Gênes en partenariat avec : Servizi Ecologici Porto di Genova Srl (IT), Autorità di Sistema Portuale del Mar Ligure Orientale (IT), ISPRA (IT), UTLN (FR), Istituto per l’ambiente costiero marino CNR (IT).

Les objectifs

L’objectif général du projet GEREMIA est de préparer un plan de gestion conjoint pour la qualité des eaux portuaires afin de réduire le risque de pollution par les eaux usées et les impacts possibles sur le milieu marin environnant.

Les réalisations du projet

  1. Amélioration des connaissances sur le niveau actuel de qualité environnementale : la connaissance de la qualité actuelle et réelle des eaux portuaires est la première réalisation du Projet.
  2. Outils d’aide à la décision : la gestion de la qualité des eaux portuaires et, en général, de l’environnement marin, nécessite désormais l’utilisation d’outils TIC qui aident les opérateurs à gérer.
  3. Actions de renforcement des connaissances et des compétences opérationnelles du personnel.
  4. Surveillance des eaux usées et mesures de gestion locale.
  5. Installation de systèmes innovants de bioremédiation et de confinement des polluants dans les eaux portuaires
  6. Plan d’action pour la prévention et la gestion du risque de pollution par les eaux usées : tous les résultats du projet convergeront, enfin, dans la préparation d’un plan d’action conjoint qui trace des lignes communes entre les territoires du Programme pour traiter la question de l’amélioration de la qualité du milieu marin.

Informations projet GEREMIA :

  • Nom du projet : GEREMIA
  • Laboratoire/Service : Pôle MEDD
  • Durée : mars 2018 – février 2021
  • Subvention : €326.195,97
  • Partenaires : 6
  • Site web : https://interreg-maritime.eu/fr/web/geremia

Pour mieux comprendre les objectifs, les activités du projet et les actions pilotes menées dans les ports concernés, nous vous proposons de regarder la vidéo de présentation du projet :

SPLASH ! – Stop alle plastiche in H2O !

Le projet SPLASH ! analysera pour la première fois la présence, l’origine et les dynamiques des micro-plastiques dans les ports de Gênes, Olbia et Toulon. Le projet est coordonné par l’Université de Gênes en partenariat avec European Research Institute Onlus (IT) et l’Université de Toulon.

Les objectifs et la méthodologie

L’objectif général du projet concerne une étude en détail sur la présence de micro-plastique à l’intérieur de l’eau portuaire, en termes de quantité et qualité. Le plastique représente peut-être l’un des principaux polluants dans le milieu marin. Une des questions encore sans réponse concluante concerne l’origine des micro plastiques. Dans plusieurs études commandées par le DG de la Mer, les zones portuaires sont considérées comme des sources possibles de micro-plastiques, mais aucune étude spécifique n’a été menée à ce jour.
Le projet SPLASH ! vise, à travers des méthodologies pluridisciplinaires, à recueillir des données sur la présence des micro plastiques non seulement en surface mais dans l’ensemble de l’eau et de la couche superficielle des sédiments du fond et dans le compartiment biotique. Le projet évaluera aussi le rôle des micro plastiques en tant que vecteurs d’autres polluants tels que les métaux lourds.

Les résultats du projet

Cartographie de la concentration micro-plastique : la connaissance de présence réelle de plastique dans les eaux portuaires n’est pas disponible aujourd’hui et représente le point de départ pour quelques stratégies de gestion conjointe de la qualité de l’eau.
Les prototypes de systèmes de surveillance : au cours du projet, non seulement la faisabilité de système de surveillance sera étudiée, mais des prototypes seront construits pour servir de modèle pour le suivi du futur.
Les mécanismes de transfert des plastiques et des polluants : des informations précieuses seront obtenues concernant le rôle du vent, des vagues, et courants sur le transport des micro-plastiques ainsi que le rôle des micro-plastiques en tant que vecteurs d’autres polluants.

Informations projet SPLAH :

SICOMAR Plus – SIstema transfrontaliero per la sicurezza in mare COntro i rischi della navigazione e per la salvaguardia dell’ambiente MARino

Le projet vise à contribuer à l’amélioration de la sécurité de la navigation dans l’espace maritime transfrontalier, fortement menacé par l’augmentation du trafic de marchandises (parfois dangereuses) et du nombre de passagers qui franchissent la Méditerranée pour des raisons d’emploi ou de tourisme nautique. Ce plan d’amélioration se développe à plusieurs niveaux interdépendants : gouvernance, technologies pour la sécurité en mer, systèmes intégrés de prévision et services de sécurité.

Les objectifs

L’objectif général du projet est de promouvoir :

  • La sécurité en mer en augmentant la surface de la mer contrôlée par des outils de surveillance (radar, satellites, instruments in situ et / ou intégration de ces système) ;
  • La réduction de l’incertitude des systèmes de prévision météorologique et de la circulation maritime ;
  • Activités de formation et activités de démonstration tels que le pilotage dans les zones marines dangereuses ;
  • La création de modèles d’aide à la gestion des situations d’urgence et des risques, ainsi que des services en matière de sécurité en mer et de protection de l’environnement.

Les activités

  • Augmentation de la couverture transfrontalière grâce à l’achat et à l’installation de deux nouvelles antennes radar HF qui ont été installées pour couvrir une vaste zone maritime dans l’archipel toscan au sud de l’île d’Elbe.
  • Mise en place d’une couverture transfrontalière entre la Sardaigne et la Corse grâce à l’achat de deux antennes radar HF qui seront installées le long de la côte nord de la Sardaigne, en particulier à Punta Tramontana et Porto Torres.
  • Mise en place d’une couverture transfrontalière entre la Ligurie et PACA grâce à l’achat d’une nouvelle antenne radar HF qui sera installée dans l’ouest de la Ligurie, près de Celle Ligure, et qui s’interfacera avec l’antenne de Nice exploitée par l’Université de Toulon.

Informations projet SICOMAR PLUS :

TOURISMO – Tour Internazionale per gli Scambi Marittimi nell’Ospitalità

L’objectif est de fournir aux jeunes participants au projet des outils opérationnels et managériaux utiles pour une bonne intégration dans le monde du tourisme et de l’hôtellerie. Le projet est coordonné par ITS Fondazione MO.SO.S (IT) en partenariat avec Fondazione Campus Studi del Mediterraneo (IT) et l’Université de Toulon (FR).

Les objectifs

TOUR.I.S.M.O entend mettre entre les mains des étudiants et des jeunes diplômés la clé de voûte de la relance du secteur du tourisme et de l’hôtellerie, en les insérant dans les circuits de mobilité transfrontalière. L’objectif est de fournir aux jeunes participants au projet des outils opérationnels et managériaux utiles pour une bonne intégration dans le monde du tourisme et de l’hôtellerie. Le projet s’inscrit donc dans le cadre d’une action conjointe de formation transfrontalière dans la chaîne prioritaire du tourisme innovant et durable pour la mise en valeur des infrastructures d’hébergement, ainsi que des atouts historiques, naturels et identitaires des territoires transfrontaliers concernés.

Les réalisations

TOUR.I.S.M.O. est une initiative de coopération transfrontalière qui, en raison de l’évolution du contexte de la mobilité internationale, a dû reprogrammer entièrement les actions prévues, en dématérialisant et en numérisant les échanges afin de garantir aux bénéficiaires les meilleures conditions de sécurité sanitaire. L’objectif principal de l’initiative de coopération transfrontalière franco-italienne entre la Sardaigne, la Toscane et le Var était d’intensifier la mobilité dans la zone transfrontalière et l’employabilité par le biais de stages d’étudiants dans le secteur prioritaire du tourisme innovant et durable. Face à la crise sanitaire, le chef de file (la Fondazione MO.SO.S de Cagliari) et les partenaires ont repensé ensemble le projet afin d’amener les parties prenantes à être des acteurs de la concrétisation des solutions.

Au lieu du programme de stages transfrontaliers, TOUR.I.S.MO. a expérimenté dans chaque région de projet un nouveau mode de mise en relation étudiants/entreprises basé sur des méthodologies de formation intensive axées sur la conception, grâce auxquelles les participants – répartis en quatre équipes – ont pu développer des projets innovants avec le soutien d’une équipe de mentors, de tuteurs et d’experts. À la fin du programme, un événement de deux jours a été organisé dans chaque territoire dans le but de fournir des solutions innovantes aux défis identifiés par le projet : Hackathon de Sardaigne (29 et 30 avril 2021), Hackathon Var (27 et 28 mai 2021), Hackathon de Toscane (3 et 4 juin 2021).

Informations projet TOURISMO :

GIAS – Gis e Intelligenza Artificiale per la previsione, il rilevamento e la sorveglianza in tempo reale del mare al servizio della Sicurezza della navigazione transfrontaliera

Le projet GIAS vise à accroître la sécurité de la navigation dans la zone transfrontalière, en continuité avec le projet SICOMAR Plus. L’objectif principal sera de contribuer à minimiser le risque de collision entre les bateaux et de sensibiliser davantage les usagers de la mer à ce risque, notamment en favorisant une meilleure gestion des urgences en cas d’accident. Le projet est coordonné par ARPAL (Agenzia Regionale per la Protezione dell’Ambiente Ligure – IT) en partenariat avec : Fondazione CIMA (IT), Consorzio LAMMA (IT) et l’Université de Toulon.

Les objectifs

La minimisation du risque des accidents impliquantes les bateaux, due soit aux phénomènes météorologiques, soit à la présence de grands obstacles en mer ;
La gestion de l’urgence en cas d’accident sur des bateaux avec des déversements des polluants ;
La sensibilisation accrue des usagers de la mer face aux risques de collision et aux risques de navigation en haute mer.

Les réalisations

Des procédures de modélisation pour la prévision des phénomènes météorologiques actuellement peu prévisibles.
Des systèmes de détection bioacoustique des cétacés qui, associés à un algorithme d’intelligence artificielle, permettront de signaler la présence sur des cartes dynamiques SIG ;
Des trousses de repérage pour les gros objets (carcasses d’animaux ou autres objets encombrants) avec production de cartes de repérage interopérables en temps réel ;
La modélisation dynamique de la dispersion des polluants en cas d’accident ;
La modélisation du suivi des obstacles dérivés ;
Des outils de communication (stations technologiques dans les clubs nautiques, applications mobiles bilingues) pour les usagers de la mer, encore améliorés suite au dialogue avec les parties prenantes.

Informations projets GIAS :

SINAPSI – asSIstenza alla Navigazione per l’Accesso ai Porti in SIcurezza

L’objectif général de SINAPSI consiste à développer et à promouvoir des outils TIC (Technologie de l’information et de la communication) d’aide à la décision pour renforcer la sécurité de la navigation à proximité des ports de commerce de la zone Maritime afin de réduire les risques d’accidents et d’accroître la sécurité et l’efficacité des opérations portuaires. Le projet est coordonné par l’Université de Gênes en partenariat avec : l’Université de Toulon (FR), l’Autorità di Sistema portuale del Mar Tirreno Settentrionale (IT), Chambre de Commerce et de l’Industrie du Var (FR), Instituto di Scienze Marine – Consiglio Nazionale delle Ricerche (IT), Consorzio LAMMA (IT), European Research Institute Onlus (IT).

Les objectifs

L’objectif du projet SINAPSI est de répondre à la nécessité pour les opérateurs portuaires de disposer de données en temps réel sur les conditions météorologiques-marines afin de pouvoir naviguer et manœuvrer dans les ports en toute sécurité. Cet objectif sera atteint grâce à surveillance et simulation des conditions météorologiques-marines dans et près des ports. Les informations produites par SINAPSI seront mises à disposition des stakeholders (pilotes, commandants, autorités portuaires et maritime) avec une application TIC dédiée. SINAPSI intégrera et étendra également le réseau de surveillance présent sur le territoire Maritime pour la mesure des paramètres météorologiques-marins.

Les résultats du projet

Extension du réseau de surveillance transfrontalière. Dans le cadre du projet, une extension du réseau de surveillance météorologique marine sera planifiée, installée et mise en service pour soutenir les activités de gestion des opérations maritimes du port.
Diffusion d’informations sur l’état des conditions météorologiques et de la mer. Les sujets cibles (parties prenantes et utilisateurs finaux) auront accès à différents types d’informations sur les conditions météorologiques et de la mer (courants, vagues et vents) des zones portuaires du projet, à la fois en temps réel (surveillance) et en prévision (simulation) afin de mieux gérer la sécurité de la navigation dans la zone portuaire.
Sécurité accrue et gestion des risques. À la fin du projet, la sécurité de la navigation et des opérations maritimes à proximité des accès au port et des bassins protégés des principaux ports commerciaux de la zone de coopération transfrontalière sera renforcée.

Informations projet SINAPSI

Splash&Co – Stop alle Plastiche in H2O ai tempi del Covid

Le projet SPlasH & Co entend approfondir l’étude sur la présence et la dynamique des micro-plastiques dans l’environnement marin portuaire commencé avec le projet SPLASH ! dans le but d’utiliser les connaissances acquises jusqu’à présent comme point de départ et d’approfondir la compréhension du phénomène. Le projet est coordonné par l’Université de Gênes en partenariat avec : European Reasearch Institute Onlsu (IT) et l’Université de Toulon.

Les objectifs

Création d’une base de données sur les micro-plastiques dans les ports concernés. Fournir aux autorités maritimes et aux autorités de gestion portuaire des données et des connaissances pour soutenir la prise de décision dans la gestion du problème des micro-plastiques et des déchets émergents dans les ports.
Tester le comportement des plastiques en mer. Réaliser des tests en laboratoire et sur le terrain pour vérifier la distribution verticale et horizontale des micro-plastiques dans l’environnement marin afin d’accroître les connaissances sur ces contaminants et soutenir la prise de décision.
Engagement des parties prenantes pour sensibiliser. Les acteurs cibles (jeunes, secteur productif, administrations locales, société civile, scientifiques) participeront à des activités de projet visant à vérifier l’impact de la pandémie sur la perception de la pollution micro-plastique (liée aux déchets émergents suite à la pandémie).

Les résultats du projet

Acquisition de données environnementales en rapport avec la pandémie. Le projet permettra d’acquérir des données qui élargiront la base déjà existante sur la présence, la dynamique et le comportement des micro-plastiques, également en relation avec la pandémie.
Diffusion d’informations sur l’état de la pollution par les micro-plastiques. Les résultats des tests et des essais sur le terrain seront mis à la disposition d’un large éventail de parties prenantes par divers moyens de communication et de diffusion. Les résultats seront diffusés par le biais de rapports techniques, de réunions, de publications, de photographies, de films et d’événements.
Sensibilisation accrue des parties prenantes. À la fin du projet, les parties prenantes cibles seront davantage sensibilisées à la pollution par les micro-plastiques et aux effets de la pandémie sur l’environnement marin du port.

Informations projet SPLASH AND CO :

Contact

Direction des projets

Campus de La Garde
Bâtiment Z1
direction-de-projets@univ-tln.fr