De nombreuses idées reçues peuvent vous faire renoncer à suivre des études à l’université, voici la réalité sur chacune d’elles !
> Idées reçues sur l'accessibilité et la sélection
« Tout le monde peut y entrer et y rester »
En réalité :
- Si l’accès est souvent ouvert, la sélectivité s’exerce ensuite par la rigueur exigée.
- Les taux d’échec en première année montrent que la réussite demande un vrai investissement personnel.
- Plusieurs dispositifs d’accompagnement existent :
- Parcours de Remédiation (Maths, Français) en accès libre, avant d’intégrer l’université
- Cap L1 : soutien ciblé selon la filière, renforcer les bases et acquérir des méthodes de travail
- Tutorat : suivi personnalisé, conseils méthodologiques, motivation
- Parrainage d’accueil : pour faciliter ton intégration, l’Université de Toulon te propose un programme d’aide à la réussite avec le parrainage.
« Il n’y a pas de sélection à l’université »
En réalité :
- Certaines filières sont sélectives (PASS, IUT, licences à capacité limitée, masters)
- La plateforme Parcoursup a introduit une forme de sélection même pour l’entrée en licence
« L’université, c’est cher »
En réalité :
- Les frais d’inscription sont faibles comparés aux écoles privées, mais il faut ajouter le coût de la vie étudiante (logement, matériel, transport, etc.)
- Les aides (bourses, CROUS, jobs étudiants) varient fortement selon la situation personnelle
> Idées reçues sur la qualité, l'utilité et le déroulement des formations
« L’université, c’est trop théorique »
En réalité :
- De nombreuses formations intègrent désormais des stages, des projets collectifs ou individuels et des partenariats avec des entreprises
- Certaines disciplines allient théorie et pratique tels que les BUT où il y a jusqu’à 26 semaines de stage durant les 3 années d’études
« Le diplôme universitaire ne vaut rien sur le marché du travail »
En réalité :
- De nombreux diplômes universitaires (BUT, licences professionnelles, masters) mènent à des carrières solides et reconnues, en partie grâce à leur fort ancrage territorial et à la collaboration étroite entre les universités, les entreprises locales et les laboratoires de recherche.
- Ces partenariats favorisent l’adéquation entre les formations et les besoins du tissu économique, tout en valorisant la recherche appliquée.
« Les cours magistraux, c’est inutile »
En réalité :
- Les cours magistraux permettent souvent de structurer la pensée, de comprendre les enjeux, et d’obtenir des explications contextuelles impossibles à saisir seul.
« Les cours à l’université sont faciles, on travaille beaucoup moins qu’au lycée. »
En réalité :
- Il y a souvent moins d’heures en présentiel, mais il est nécessaire de travailler régulièrement en autonomie pour assimiler les notions et préparer les examens.
- Le travail personnel peut être réalisé à domicile ou dans des lieux adaptés comme les bibliothèques universitaires, qui offrent un environnement propice à la concentration
« En STAPS, on ne fait que du sport »
En réalité :
- Les études en STAPS sont avant tout scientifiques et pluridisciplinaires. On y apprend la physiologie, la biomécanique, la psychologie, ou encore la sociologie du sport.
- La pratique sportive sert surtout à analyser et comprendre le mouvement, pas à faire du sport pour le plaisir.
« Les partiels sont impossibles à rattraper si on échoue. »
En réalité
- Des dispositifs de rattrapage et de compensation existent, permettant de valider ses UE (Unités d’Enseignement) et blocs de compétences.
- Par ailleurs, certaines formations adoptent de plus en plus le contrôle continu intégral, favorisant une évaluation régulière tout au long de l’année plutôt que lors d’examens ponctuels.
> Idées reçues sur l'encadrement et l'accompagnement
« À l’université, on est livré à soi-même »
En réalité :
- L’université demande d’être autonome mais les établissements ont développé des services d’accompagnement, tutorats, cellules d’aide à la réussite et suivis personnalisés.
- Le parrainage d’accueil facilite l’intégration des nouveaux étudiants en les mettant en relation avec un étudiant plus expérimenté, qui partage conseils pratiques et soutien social.
« Les profs d’université sont distants et inaccessibles »
En réalité
- Beaucoup d’enseignants-chercheurs sont très investis et disponibles, surtout si les étudiants prennent l’initiative d’échanger.
« Il n’y a pas d’orientation à l’université »
En réalité :
- Au sein de l’Université, le Service Orientation, Insertion et Entrepreneuriat (SOIE) propose des travaux dirigés (TD) en L1 sur le Projet Professionnel Étudiant, ainsi que des rendez-vous individuels avec un chargé d’orientation.
> Idées reçues sur la vie étudiante et l'implication personnelle
« Les universités sont anonymes et impersonnelles »
En réalité :
- Dans les petites promos, en TD ou en associations étudiantes les liens sont forts
- Le sentiment d’anonymat dépend beaucoup de l’implication personnelle
- Le parrainage d’accueil facilite l’intégration des nouveaux étudiants en les mettant en relation avec un étudiant plus expérimenté, qui partage conseils pratiques et soutien social.
« L’université, c’est uniquement des cours et des examens. »
En réalité :
- C’est également un lieu de vie dynamique où se côtoient activités culturelles, sportives et associatives.
- Les associations étudiantes, les emplois proposés aux étudiants sont sources de rencontres et d’échanges.
- Les événements et animations organisés par les services de l’établissement offrent de nombreuses occasions de rencontrer de nouvelles personnes, de s’impliquer et de s’épanouir pleinement.
« À l’université, on n’est pas obligé d’aller en cours »
En réalité :
- La présence est obligatoire mais selon les formations et la nature du cours, il se peut que les enseignant ne fassent pas l’appel.
- La présence améliore nettement les résultats aux examens.
> Idées reçues sur les stages et l'insertion professionnelle
« Les stages sont rares à l’université »
En réalité :
- De nombreuses formations universitaires (BUT, licences professionnelles, masters) requièrent des stages longs et encadrés.
- Cependant, certaines licences, notamment via les SAé (Situation d’Apprentissage et d’évaluation), offrent de plus en plus la possibilité de réaliser des stages facultatifs.
« Les étudiants ne réussissent pas leur études »
En réalité :
La réussite des étudiants est un objectif prioritaire de l’établissement mais elle passe également par la motivation, l’assiduité et la conscience des exigences et prérequis de la formation.
Consultez les chiffres clés de la réussite par formation ici.
« Les étudiants ne trouvent pas d'emploi après leurs études »
En réalité :
Le Service Évaluation conduit chaque année des enquêtes d’insertion professionnelle sur le devenir des anciens étudiants de licence professionnelle et de master. Les diplômés sont interrogés 30 mois après l’obtention de leur diplôme.
Les résultats de ces enquêtes sont publiés soit sous la forme d’une synthèse, soit intégrés dans les fiches détaillées de chaque formation.
> Idées reçues sur la mobilité et l'international
« L’université ne mène pas à l’international »
En réalité :
- Les programmes Erasmus+, les doubles diplômes et les partenariats internationaux sont très développés.
- L’université favorise la mobilité étudiante et la recherche internationale :
- Stages à l’étranger : possibilité de réaliser un stage en entreprise, dans un laboratoire de recherche ou au sein d’une organisation internationale.
- Semestres ou années d’échange : grâce à des accords bilatéraux ou des programmes interuniversitaires.
- Année de césure à l’international : pour acquérir une expérience professionnelle ou associative à l’étranger tout en conservant sa place à l’université.
- Projets de recherche internationaux : pour les étudiants en master ou en doctorat, la coopération entre laboratoires et universités étrangères ouvre la voie à des cotutelles de thèse et à des projets de recherche conjoints.
« Les diplômes universitaires ne sont pas reconnus à l’étranger »
En réalité :
- Les licences, masters et doctorats sont conformes au système européen LMD, reconnu dans de nombreux pays.